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Mercredi 3 décembre 2008 16:04 HNE


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Cet espace de dialogue, de réflexion et de débat d'idées est aussi le vôtre. Nos carnetiers sont là, non pour mettre de l'avant leurs opinions, mais pour lancer une discussion et vous permettre de vous exprimer sur les événements marquants qui surviennent ici ou ailleurs dans le monde. Nous lisons tous les commentaires reçus, mais nous modérons chacun des carnets pour ne retenir que les commentaires les plus pertinents selon les sujets abordés. Seules les interventions signées et faites dans le respect d'autrui sont retenues. Pour en savoir plus, lisez
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Carnet Michel C. Auger

8 octobre 2008

Ceci n'est pas de la politique-fiction


L'histoire que vous allez lire est vraie. Les noms des personnages sont authentiques parce que la plupart sont encore vivants et même actifs en politique. Mais si vous changez les noms des chefs de parti pour ceux des chefs actuels des formations fédérales, vous pourriez bien voir un scénario possible pour les lendemains de l'élection. 
 
L'accord entre libéraux et néo-démocrates 
 
Aux élections provinciales du 2 mai 1985, en Ontario, les conservateurs provinciaux de Frank Miller sont réélus, mais dans une situation minoritaire instable. Ils ont 52 sièges sur 125. Les libéraux de David Peterson en ont 48, et le NPD de Bob Rae, 25. L'opposition, si elle combine ses forces, a donc 73 sièges. 
 
Comme le veut la tradition dans notre système parlementaire, le premier ministre sortant a formé un nouveau gouvernement. Mais les libéraux et le NPD ont entamé des négociations qui ont abouti à un accord. 
 
Le gouvernement serait libéral — donc, pas de coalition formelle —, mais il acceptait de faire adopter un certain nombre de lois progressistes qui tenaient beaucoup à coeur au NPD. En échange, le NPD acceptait de ne pas faire tomber le gouvernement Peterson pour une période de deux ans. 
 
À la première occasion, dès la reprise des travaux de l'Assemblée législative, le 18 juin 1985, les libéraux et le NPD ont défait le gouvernement de Frank Miller et, huit jours plus tard, M. Peterson était assermenté comme premier ministre de l'Ontario.  
 
Dans de telles circonstances, la tradition parlementaire est claire: si le gouvernement est défait lors du premier vote de confiance de la session, le gouverneur général (ou, dans ce cas, le lieutenant-gouverneur) ne va pas ordonner la tenue de nouvelles élections et va plutôt demander au chef de l'opposition de former un gouvernement et de tenter d'obtenir la confiance de la Chambre. S'il ne l'obtenait pas, les élections deviendraient alors la seule option. 
 
Au lendemain du 14 octobre 
 
Remplacez maintenant les noms des chefs par ceux de MM. Harper, Dion et Layton. Évidemment, on ne peut pas prédire que l'histoire va se répéter. Mais avec tout ce que les chefs des partis d'opposition ont dit sur M. Harper au cours de cette campagne, il ne serait pas si surprenant qu'il y ait des pourparlers entre libéraux et néo-démocrates au lendemain du 14 octobre. 
 
Le joker dans tout ça est le Bloc québécois. S'il devait avoir une cinquantaine de sièges dans le prochain Parlement, il aurait, dans les faits, la balance du pouvoir. Le Bloc accepterait-il de porter au pouvoir — et ensuite, soutenir — un premier ministre nommé Stéphane Dion? Gilles Duceppe n'a jamais dit non. Mais spéculer davantage relèverait de la politique-fiction...

Vous avez des questions, des remarques ou voulez me suggérer des thèmes que je n'ai pas abordés?

Écrivez-moi à : carnets@radio-canada.ca

Pendant 30 ans, Michel C. Auger a couvert l'actualité politique québécoise et canadienne pour une multitude de médias écrits, autant en français qu'en anglais. Il aura passé dix ans à la Tribune de la presse à Ottawa ce qui lui aura permis de couvrir huit campagnes fédérales, six élections au Québec, sans oublier trois référendums, plusieurs élections présidentielles aux États-Unis et même celle... d'un pape.

Mais la politique n'est pas son seul intérêt. Il a également été affecté à la couverture de la Cour suprême du Canada dans les années qui ont suivi l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. Il a également assuré la couverture de plusieurs grandes commissions d'enquête, dont celle sur le dopage dans le sport qui avait suivi la disqualification du sprinter Ben Johnson et la commission Keable sur les activités des services de sécurité au Québec après la crise d'Octobre 1970.

Au cours des 15 dernières années, il a rédigé des chroniques pour plusieurs journaux dont Le Journal de Montréal, Le Soleil, The Edmonton Journal et The Globe and Mail et tenu un blogue sur Cyberpresse.ca.

Au printemps de 2007, il est devenu chef de bureau de Radio-Canada à l'Assemblée nationale, après des années à commenter l'actualité sur les ondes autant de Radio-Canada, de RDI, de CBC, de Télé-Québec et de TVA, où il a coanimé l'émission d'affaires publiques Larocque-Auger avec Paul Larocque comme analyste politique à Radio-Canada, depuis l'automne 2008, Michel C. Auger suit de près la politique provinciale, fédérale et américaine.

Il tient maintenant ce carnet sur Radio-Canada.ca, en partie pour ne pas trop s'ennuyer de l'écriture...

15 octobre 2008

J'aimerais bien voir ça. Ils représentent la majorité des canadiens après tout.  
Peut-être que pour une fois les politiciens pourraient travailler main dans la main du moins pour quelques années.

Danielle Provost, Montréal

15 octobre 2008

Mon commentaire est, je dirais davantage un questionnement; comment fonctionnera le futur gouvernement? 
 
Stephen Harper, lorsqu'il aura à gouverner, devra chercher au minimum l'appui d'un parti d'opposition. Il aura donc, je crois, avantage à utiliser la notion politique du «diviser pour mieux régner» (Ce qu'il fait d'ailleurs dans le moment, puisque la gauche et le centre sont fragmentés). Il devra aussi chercher à discréditer, comme il l'a d'ailleurs fait dans le passé, les partis qui l'appuieront, surtout dans le cas du PLC et du BQ.  
 
Mais, sera-il possible de voir les trois partis 
s'unir, afin de défendre fermement leurs positions centriste? Le parti libéral, divisé par des querelles intestines ( avec probablement une course au leadership bientôt)sera t'il capable d'affirmer ses idéaux, ou les oubliera t'il en cherchant la conciliation le temps de se ressourcer. 
 
Peut-on voir les trois parties d'oppositions en coalition, ou simplement unis de manière à affirmer, d'un seul bloc, des mesures auxquelles ils tiennent ? 

Sébastien Chevrier, Valleyfield

15 octobre 2008

Bonjour M. Auger. Dans le contexte de gouvernance que nous vivons, le Québec peut facilement ne pas être écouté ou encore submergé par une volonté, une visée fédéraliste qui voudrait envahir le Québec à son détriement. À mon avis, pour traverser cette mer fédéraliste et ses tumultes, le bateau québéquois ne peut avoir meilleur équipage que celui des bloquistes, même si la balance des Québéquois n'est pas à bord. Il est vrai que les Québéquois ne sont pas assez nombreux en termes de comtés fédéraux pour l'emporter contre les autres, mais il y a assez de monde convaincu en dedans du fort pour ne jamais se laisser envahir. Je demande à tous ceux, qui vivent librement en dehors du fort, de respecter le désir québequois d'en faire autant. Voiici le sens d'équité que je brandis aux yeux de tous les citoyens libres, présentements canadiens.  
 
Merci de m'avoir permis de donner mon avis sur le type de gouvernement qui nous mène sur cette mer d'incertitude en gardant sous clé la destination et quand on va accoster. 
Ceci est mon opinion...elle n'est pas la seule.

André Gentès, Shawinigan

14 octobre 2008

Ça naurait jamais frôler mon esprit un coup comme celui-ci contre Monsieur Harper.Il est vrai que ce serait un coup inespéré,un coup fiction,que Monsieur Harper navait pas prévu dans son plan de match,mais reste à savoir si Monsieur Layton accepterait de faire un accommodement raisonnable,celui de ne pas être le premier ministre du Canada,mais tout simplement un le chef de l'opposition. 
Il a bien accroché Monsieur Dion lors du débat des chefs en français.Il lui a dit qu'il avait manquer sA chance de renverser le gouv. sur la question de l'Afghnistan et autres.C'est comme s'il lui disait,maintenant c'est à moi de tenter ma chance,vous écartez-vous de mon chemin. 
Et si par un coup de hasard le NPD avait plus de sièges au parlement que le libéral,ou était au coude à coude avec le libéral... . 
En tout cas le dernier mot n'est pas dit.Nos élections deviennent aussi interessant que celles des États-Unis.

Ani Kassabian, Montreal

12 octobre 2008

Mr Auger. 
Au coulisse du pouvoir, vous avez soulevé un point réel et fort. 
Durant ce long week-end, oui des mon oncles et des ma tantes vont parler politique et qui sait !  
Ce week-end pourrait changer bien des positions et même si on prédit un gouvernement minoritaire conservateur, ce pourrait être libéral ! 
Ce sera un réel suspens D,autant plus que Harper nous conduit avec le bâton et la carotte ... 
No way !  
Traduction : pas question.

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

12 octobre 2008

C'est assez les menaces de Harper, il doit démissionner, il n'est plus l'homme de la situation, il n'est plus le premier ministre qu'il nous faut.

Stéphane Rivet, St-Hubert

11 octobre 2008

Tout ce que je peux vous dire, c'est que vous allez vous coucher tard. Selon Radio-Canada meme, 13 des 50 circonscriptions chaudes du pays sont ici en C.-B. Cela n'inclut pas la circonscription de Saanich-Gulf Islands qui ne cesse de se faire parler d'elle. Donc au moins 14 circonscriptions (des 34) qui seront chaudes, et qui n'auront aucun resultats avant 23h, heure de l'Est (mon bureau de vote ferme a 20h, heure du Pacifique). Et lorsqu'on regarde les sondages, qui maintenant montre liberaux et conservateurs pratiquement nez a nez en C.-B. et au pays (Nanos - CPAC), ce sera toute une soiree!! Qui sait s'il y aura un besoin de coalition ou non!

Mathieu Spenard, Victoria, C.-B.

11 octobre 2008

Les politiciens nous demandes de voter selon nos valeurs et non de voter stratégique. Sont t'ils capables d'oublier la stratégie de leurs partis politiques pour agir selon leurs principes?

Charles Breton, Tadoussac

11 octobre 2008

Mr Auger. 
Il faut lire ce que les gens de l'Ouest pensent de nous. 
On est méprisés , détestés. 
Dans plusieurs articles de quotidien anglophone , ces derniers espèrent se séparer du Québec . 
Ils se disent autonomes avec beaucoup de richesse tel leur pétrole etc. 
Leur désir: nous voir disparaître . 
Ce ne sont pas les Québécois qui feront du Québec la séparation mais les gens de l'Ouest . 
Ils condamnent notre façon de vivre, de penser et nous trainent de FROG. 
Daniel Lessard a aussi parlé de l'entrevue de Stéphane Dion. 
Très peu de députés comprennent et parlent français .J'ai trouvé Stéphen Harper CHEAP de narguer Stéphane Dion alors que son français est assez minable!  
On ne se moque pas de son accent nous!

Luc Veilleux, Montréal

11 octobre 2008

Mr.Auger le bloc peut importe il veut séparé le Québec du Canada.Il n'a plus de jeux.Aucune carte et il passerait même pas au provincial.Les Québécois ont d'autre alternative au fédéral, et provincial.La constitution du Canada va changer.Et pour le 75-pour cent des Québécois qui veulent être dans Canada.Le Canada est un jeune pays et le deuxième plus grand au monde.Les Nations fondatrices et qui ont défendu le Canada dans le passé était cote a cote pour la défense du territoire les premières nations,les Québécois,les Acadiens,les Britanniques,les Écossais,il faut respecté leurs efforts tous ensemble ils ont contribué.Et il faut être cote a cote pour changer la constitution et avoir un meilleur pays mais pas ce séparé. Merci Mr.Auger et bonne fin de journée.

Marcel Côté, Ste-anne-de-beaupré

11 octobre 2008

Mr Auger. 
Trop c'est comme pas assez. 
Hier, HARPER a dit qu'il donnerait des ministères à ceux qui voteront pour lui. 
On appelle ça du chantage. 
Je suis très content de sa dictature et avec des raisonnements aussi ôsés , Harper débarque. 
En ce qui concerne les inquiétudes de sa maman sur la situation économique, moi aussi ma maman , mon papa et moi-même sommes inquiets . 
Pensez -vous que sa maman va nous aider?

Serge Poulin, Lac Mégantic

10 octobre 2008

Mr Auger. 
Je partage entièrement l'opinion d'un internaute. 
Stéphen Harper ne veut pas être Premier Ministre. 
Hier, il disait de Stéphane Dion: le Premier Ministre . 
Je pense que peu d'électeurs ont vu sa stratégie . 
Avoir à gérer une crise financière rend impopulaire tout Gouvernement au pouvoir. 
Voilà qu'on peut expliquer l'impassivité de Stéphen Harper . 
Il est et je l'écris souvent d'une sournoiserie redoutable !  

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

10 octobre 2008

...ce que la Gouverneure générale demandera comme garantie de stabilité au Bloc. Si elle exigeait une garantie que le gouvernement ne tombera pas à la première occasion, même une aussi petite garantie pourrait être trop demander au chef d'un parti sécessionniste. Par contre, si un petit ange (prenant peut-être la forme de son mari) lui suggérait que le Bloc ne déferait pas le gouvernement avant un certain temps, alors on pourrait avoir un gouvernement PLC-NPD MINORITAIRE (!!!) travaillant sant filet. 
 
Ce n'est pas farfelu et ce serait quelque chose.

Maurice Lavoie, Montréal

10 octobre 2008

Je m'insurge contre cette croyance voulant qu'un gouvernement minoritaire ne puisse pas gouverner «effficacement». C'est tout à fait faux. Les Canadiens ont compris qu'un gouvernement minoritaire était la meilleure garantie contre les abus et l'expression même de ce devrait être la démocratie: la nécessité de faire des compromis pour vivre en société. 
 
Évidemment, pour un idéologue qui veut tout contrôler et tout censurer, comme Stephen Harper, l'idée même de faire un compromis et de chercher les consensus est une hérésie.

Bernard Desgagné, Gatineau

10 octobre 2008

Quoi qu'il advienne le 14, il est à peu près certain que le pouvoir d'Ottawa sera affaibli. Le Parlement sera divisé. Le Bloc y sera fort. 
 
Ce sera l'occasion idéale pour le Parti Québécois de proposer aux Québécois l'indépendance nationale et se démarquer du quémandeur en chef que veut être Jean Charest. Les conditions gagnantes, quoi.

Bernard Desgagné, Gatineau

10 octobre 2008

Très pertinent comme commentaire. Qui était chef du NDP à Queen's Park et qui avait négocié l'entente de collaboration avec les libéraux pour mettre fin au règne de 41 ans des conservateurs en Ontario? Bob Rae, le même qui quelques années plus tôt avait défait le gouvernement conservatuer de Joe Clark. 
 
Problablement l'histoire pourrait se répéter.

Frantz Pierre-Jerome, Ottawa

10 octobre 2008

En Amérique du Nord, nous sommes habitués à une démocratie à deux partis dominants, ce qui évite ces situations de gouvernements minoritaires à répétition, mais est-ce cela le seul modèle valable? Pas sûr. Autant en Belgique ou en Allemagne, on prédisait le non fonctionnement, voir l'échec de tels gouvernements de coalition, et pourtant ça marche.  
Objectivement, c'est la succession de gouvernements minoritaires qui est un désastre à court et moyen terme, là-dessus nous sommes d'accord, M. Lavigne.

Lucie Rondeau, Montréal

10 octobre 2008

Cette coalition serait la meilleure chose qui pourrait arriver... pour les conservateur. Laissez moi vous expliquer mon raisonnement: 
 
Une crise financière se pointe à l'horizon pour le Canada et, qu'on fasse quoi que ce soit, cette crise va nous frapper. Vous avez d'un côté les conservateurs qui disent que notre système est fort, qu'il y a des surplus et qu'il faut garder le cap. De l'autre côté, les autres partis martèlent qu'il faut mettre en place un plan d'action. Le plan qui sera mis en place, même s'il amoindri les effets de cette crise, ne l'empêchera pas de nous frapper. 
 
Une crise économique n'est-elle pas le pire moment pour être au pouvoir?  
 
À voir comment Harper mène sa campagne, on peut en déduire qu'il ne veut pas être Premier Ministre pendant la crise. Il a déclanché des élections avant que la crise nous frappe, non pas pour être élu majoritaire, mais bien pour ne pas être au pouvoir jusqu'à ce que la situation se replace. 
 
Donc, le parti conservateur perd le pouvoir (mais reste fort), les libéraux et le NPD forment une coalition, la crise nous frappe (ça c'est inévitable) et c'est maintenant le problème des libéraux ET du NPD. Lors des prochaines élections, les conservateurs pourrons nous rapeller qu'ils avaient dit qu'il fallait garder le cap et mettre la crise finacière sur le dos des libéraux ET du NPD. À ce moment là, il sera beaucoup plus facile pour les conservateurs de nous faire avaler leur grosse pillule idéologique puisque nous nous dirons que c'est un moindre mal comparé à la crise. Autant libéraux que NPD (et aussi le bloc car il aura appuyé cette coalition) deviendront de l'histoire ancienne. Finalement la crise s'estompera (encore une fois peu importe le parti au pouvoir) et nous applaudirons à tort les politiques conservatrices. 
 
Harper, comme chef de l'opposition, va rire dans sa barbe en fesant le plein d'actions à rabais jusqu'à ce qu'il reprenne le pouvoir pratiquement sans opposition. 
 
J'espère avoir tort, mais avouez que le scénario n'est pas impossible.

Eric Letendre, Montreal

9 octobre 2008

M Auger, 
 
Stephen Harper a déclenché les élections, sans qu'il n'y ait un besoin pressant et malgré la loi qu'il devait l'obliger en principe à respecter une période de 4 ans...Dommage pour tout le monde, de dépenser autant de fric dans cette méprisable erreur. Nos politiciens sont si avides de pouvoir! 
Stéphane Dion lui, n'a rien appris, la clarté référendaire revient l'habiter...Je les méprise tous!!!

Michel Vézina, Québec

9 octobre 2008

Je crois, malheureusement, qu'un tel scénario serait possible dans le prochain parlement, mais un gouvernement de coalition libéral-NPD serait assez difficile à gérer pour Stéphane Dion et un désastre économique et social pour le Canada. 
 
Toutefois, les libéraux et le NPD ont tout de même plusieurs différences idéologiques: les libéraux supportent l'ALÉNA, le NPD l'opposent; les libéraux supportent que les troupes canadiennes restent en Afghanistan jusqu'en 2011, le NPD veut retirer les troupes immédiatement; les libéraux veulent introduire une taxe sur le carbone, le NPD veut un système de 'cap-and-trade'.  
 
En plus, je crois qu'il serait très improbable que les libéraux et le NPD obtiennent ensemble une majorité de sièges à la chambre des communes. Tout au plus, le Parti libéral se retrouvera avec approximativement le même nombre de sièges qu'en 2006 et le NPD en aura, au mieux, une dizaine de sièges de plus, ce qui ferait un total d'environ 130-140 sièges. Les conservateurs et le Bloc seraient encore plus nombreux ensemble que ce gouvernement le coalition et pourraient le renverser à tout moment. 
 
Mais ce qui le plus désolant dans toute cette campagne est le fait que notre pays sera encore pris avec un autre gouvernement minoritaire, le troisième de suite. Et ce nouveau gouvernement minoritaire sera peut-être même encore plus faible que le précédent. Quelle dommage! Il est grand temps que les canadiens décident finalement d'élire une majorité de députés, soit de conservateurs ou de libéraux, qui pourront prendre le pouvoir et gouverner efficacement pour quatre ans. Nous devons prendre une décision: allons-nous à droite, allons-nous à gauche, mais nous devons prendre une direction et assumer notre choix.

Nicolas Lavigne, Montréal

9 octobre 2008

Merci M. Leblanc de la précision. C'était bien le 2 mai et non pas le 5 mai.

Michel C. Auger, Montréal

9 octobre 2008

En rapport avec votre proposition d'une coalition "informelle" entre les partis opposés au gouvernement conservateur, il faut d'abord se poser une question "existencielle": le Québec (Bloc) serait-il prêt à se joindre à une telle association dans le but d'éviter un retour aux urnes de façon précipité?  
À en juger d'après le discours de leur chef, il semble bien que cela soit possible, mais c'est sans compter sur le fait que le parti n'est pas plus favorable aux deux autres partis, PLC et NPD, si ce n'est que du fait que leur vision est un peu moins droitiste... 
La fameuse question du "déséquilibre fiscal", tant défendue par le Bloc, a toujours été éludée par le PLC, ce qui ajoute à l'improbabilité d'une possible association, à moins que le PLC accepte d'accorder une aide supplémentaire dans le seul but de "se racheter" auprès d'un électorat déçu... ce que le Bloc risquerait peu de faire du fait que ça pourrait redorer le blason rouge et réduire ses appuis. 
Enfin, en égard à certaines données, il est possible de stipuler que le Québec n'a rien de progressiste que le "portrait qu'il veut bien donner en apparence". L'Ontario est peut-être à même de faire la leçon aux Québécois: le Nord, historiquement très francophone et rural, pourrait donner son vote au NPD (democraticspace.com envisage même 7 députés NPD sur les 10 circonscriptions de la région), ce que ne saurait faire le Québec. 
Si le Québec est "si progressiste", pourquoi toujours vouloir s'isoler face aux autres Canadiens? Pourquoi ne pas donner une chance à un parti progressiste qui pourrait redonner une "ministration" à la province?

Jules-Hubert Beaulieu, Verdun

9 octobre 2008

Bonjour M. Auger. 
 
Je m'en souviens parfaitement. Mais c'était le 2 mai 1985.

Jacques Leblanc, Québec, QC

9 octobre 2008

Réponse à Michel Cournoyer: le Bloc deviendrait l'Opposition officiel (de sa Majesté) car il serait le deuxième groupe en importance à la Chambre. Ce fut le cas en 1994 lorsque le Bloc de Lucien Bouchard avait deux sièges de plus que les Réformistes de Preston Manning.  
 
Le commentaire de Guy Bouchard m'a bien fait rire. Et oui, techniquement, si le Bloc était le premier groupe parlementaire en importance, il pourrait former le gouvernement. Mais encore faudrait-il qu'il en ait le goût ou que les groupes d'opposition les appuient. J'en doute fort... Bonne fin de campagne!!!

Olivier Laurin, Valleyfield

9 octobre 2008

Le scénario décrit par M. Auger, s'il devait se réaliser, donnerait un rapport de force inégalé à la députation fédérale du Québec et j'ose espérer que M. Duceppe s'en servirait à bon escient. C'est probablement pour cela que les partis traditionnels attaquent aussi férocement le Bloc au cours des dernières semaines en faisant valoir que le Québec doit élire des représentants au Conseil des ministres. Nous l'avons fait pendant plus de 100 ans, et avons souvent été déçus et ce tant par les libéraux que par les conservateurs. D'ailleurs, le parti au pouvoir à Ottawa, qu'il soit rouge ou bleu, a souvent tendance à faire fi des concensus québécois, comme le dit si bien M. Duceppe, et à traiter le gouvernement du Québec de quantité néglligeable.

Michel Charbonneau, LaSalle, QC

9 octobre 2008

De la façon que l'élection semble se développer tout est possible tant un gouvernement minoritaire conservateurs que Libéraux, les sondages nous en démontrent la possibilité. 
 
D'ailleurs Jack Layton a déjà dit qu'il s'y prêterait, Dion qu'en à lui a décliné l'offre, mais c'est de bonne guerre. Cependant devant les faits je crois que ce serait tout différent. 
 
Leur plateforme se ressemble et ont des objectifs assez communs. Pour tout les canadiens du ROC et ceux du Québec c'est la meilleur des solutions. Le Bloc défendant les intérests du Québec, et les deux autres se surveillant tout de même pour respecter la décision du peuple tout entier, il est actuellement assez facile à savoir ou le peuple veut aller. 
 
Si, ce sont les conservateurs qui sont minoritaires, je crois bien que le scénario de l'Ontario de 1985 va se répéter, parce que la Gouverneure Générale ne peut renvoyer les canadiens en élections une 4è fois en3 ans,

Gilbert Rochon, Notre-Dame de Montauban

9 octobre 2008

Un gouvernement de colaition serait la preuve d'une certaine maturité politique. Plusieurs politiciens brandissent le spectre d'un gouvernement minoritaire comme si il s'agissait d'une calamité. Pourtant, depuis que Jean Charest est minoritaire, il semble être devenu un premier ministre « à l'écoute du bon peuple ». Et Stephen Harper, bien encadré par des partis de centre gau..Non, de centre, peut demeurer un premier ministre tolérable, mais sous surveillance. Pour ce qui est d'un premier ministre Dion, hyper-centralisateur et héritier de Chrétien, il serait aussi sous surveillance. Fantastique! Vive la démocratie!

Porlier Jean-François, Longueuil

9 octobre 2008

Le bloc ne donne pas de ministre et il ce prononce sur les mêmes choses que les députés llibéral et le npd sa ces la salade qui vende.Mais ont a déjà du monde à Ottawa pour revendiquer soit les libéraux ou npq.Le blc ne fait que critiquer et eu il sont bloquer avec les conservateurs et avec les libéraux et le npd car ce sont tous des partis qui veulent resté dans le Canada.Il disent ont appuis mais les autres députés le fond.Il a 75- pour cent des Québécois et Québécoises qui veulent resté dans Canada.Le Canada est un pays jeune et il faut changer les choses.Moi je serais pour essayé de changer les choses mais pas me séparé du Canada qui est envier par tout monde.Oui ont à des revendication à faire mais au pire faire voter les Québécois et Québécoises au provincial sur les questions mais toujours en association avec le Canada et les autres provinces et les trois-territoires.Si le partis Québécois avaient lors du référendum . 
1-Il aurait du écrire une constitution de un. 
2-Proposer les deux questions de bases. 
Première question:Voulez-vous que le Québec soit souverain et ce sépare du Canada. 
Deuxième question:Voulez vous que le Québec est une souveraineté administrative ,et une souveraineté national pour la défense mais à l'intérieur du Canada.Et ce faire reconnaître comme Nation fondatrice et qui défendu le Canada dans le passé et le mettre dans la constitution. 
À vous de réponde a chacun D'entre vous mais il faut que sa règle . Merci et bonne fin journée .

Marcel Côté, 9072 avenue royale ste-anne-de-beaupré

9 octobre 2008

S'il est un politicien constant et clair dans cette élection il s'agit bien de monsieur Duceppe. Il est souverainiste, va à Ottawa pour les intérêts du Québec (et souvent ceux de plusieurs autres canadiens) et il a clairement mentionné ne gouvernera pas le Canada. Ceci implique, pas de ministère. Pas d'association qui musèlerait ses troupes. On parle d'opposition et ça se finira là. 
 
Est-ce que NPD et Libéraux réussiront à faire élire assez de députés pour créer un gouvernement. Est-ce qu'il sauraient s'associer sachant qu'un des 2 devrait concéder le titre de PM à l'autre. Ça prend beaucoup d'humilité d'une personne qui se croit apte à diriger.  
 
Je souhaiterais que ça fonctionne car leurs idées seraient plus près des miennes. Environnement, culture, justice sociale, droit de l'Homme, etc. Il y a l'armée qui demeure un sujet assez flou dans les discours. Or nos bon petits sous-marins de 800M$ et le coût de la courante mission à être dévoilé... ce sont mes taxes qui sont investies là et j'aimerais bien qu'on les investissent plutôt à un endroit qui fera la différence. Dion-Layton auraient-ils assez de courage pour changer le cap dans ce domaine?

Alain Cloutier, La Prairie

9 octobre 2008

Des elections à deux tours, vite ca presse ! Tant au federal qu'au provincial. 
 
Cette situation devient ridicule !

Fred Jossinet, montreal

9 octobre 2008

Harper a-t-il eu raison de ne pas aller gaspiller 700 milliards à la Bourse pour faire plaisir à ses petits-z-amis libéraux de Bay Street? 
 
Ci-Joint une belle grosse citrouille avec une chandelle dedans pour mieux éclairer les citoyens de Toronto. Après tout ce sera bientôt l'Halloween, non?

Yvon ROY, Mtl

9 octobre 2008

C'est ce que je me dis depuis une semaine...à l'heure actuelle, les sondages semblent prédire un glissement conservateur mais pas assez prononcé pour une pluralité de sièges des libéraux. Toutefois, la répartition suivante serait fort possible : 
Cons : 120 
Lib : 100 
NPD : 36 
Bloc : 50 
Ind : 2 
 
Je vais aller plus loin que vous et je crois qu'un gouvernemnt de véritable coalition npd-libéral serait possible . Dans ce cas, il y aurait un appui du bloc qui n'aurait alors pas le choix d'appuyer cette coalition compte tenu de tout ce qu'ils ont dit sur Harper...par contre le Bloc ne pourrait exiger des ministres...ce serait une hérésie...mais on n'en serait pas à la première... 
C'est certain que Dion demanderait d'abord un appui du NPD, mais je crois que ce parti exigera des ministres. Si ça ne marche pas, lequel d'entre ces trois partis pourra appuyer le parti conservateur sans perdre toute crédibilité...les libéraux ??

Jean-Eric Guindon, Trois-Rivières

9 octobre 2008

Mon commentaire vient de l'agacement avec une seule carte de votre jeu monsieur Auger. 
Pourquoi le Bloc serait-il cette carte et lequel des autres partis serait le deux de pique, le valet de coeur, la dame de trefle ou huit de carreau? Vous faisiez pas référence au joke de Batman quand même?... 
Dans l'élection qui vient, j'entends dans les débats, des attaques à la pertinence du Bloc Québécois et la dernière venait de Stéphane Dion avec sa clarté démocrataque... 
Le Bloc Québécois est pour moi la résistance nationale pour un peuple qui ne s'est pas encore affirmé. Je n'ai aucun problème avec le prix que cela coûte. Maintenant celui qui pense que le temps est propice d ''acheter'', je lui dirai: allez donc acheter des votes; il y en a beaucoup à vendre, c'est le temps là! 
Je suis d'accord avec le fait que les alliances seraient bonnes pour la démocratie, serait de la vraie politique enfin. Elles feraient diluer certains programmes sans doutes mais les verts seraient ils de cette alliance?

Yves Beaulieu, Montréal

8 octobre 2008

Votre « non fiction » est assez significative de l'état d'esprit qui règne ces temps-ci. Il semble assez vraisemblable que le prévisible prochain gouvernement Harper pourrait être de plus courte durée, car le premier ministre n'a convaincu personne, mais il dispose néanmoins d'un capital d'électeur en particulier dans l'ouest qui devrait lui permettre d'arriver en tête. De plus, je pense que monsieur Harper est très mal conseillé, il espérait faire « un bon coup » en devançant l'échéance d'une loi électorale à date fixe qu'il avait lui-même fait voter. S'il s'était maintenu comme premier ministre pendant une année de plus, s'il avait bien gouverné, même dans ce contexte économique difficile, il serait passé en 2009 tel un héro lorsque désormais on peu s'interroger s'il ne risque pas de passer pour un zéro. Héro versus zéro... un jeu de mot un peu facile qui j'espère passera les « fourches caudines » de la nétiquette.

Serge Drouginsky, Montréal

8 octobre 2008

Je ne peux supporter de voir un gouvernement minoritaire agir comme si il était majoritaire. c'est un affront à la démocratie. Surtout quand on sait que certains des députés du parti conservateur proviennent d'une province ou les gens sont incapables d'être progressistes. 
De plus, je suis plutôt pour une intervention étatique forte. Le gouvernement a la responsabilité et le devoir de répondre aux doléances de la population. Le bien commun doit primer sur toute forme d'idéologie. L'idéologie est néfaste quand elle va à l'encontre de la cohésion sociale. 
Le Canada n'est pas les États-Unis. Et tout parti qui voudrait faire du Canada un clône de ce pays devrait être éjecter du pouvoir et le plus vite sera le mieux.

Vladimir Bourdeau, Ontario

8 octobre 2008

Je n'ose croire, bien que cela est quasi certain, que nous aurons encore un gouvernement minoritaire.  
Voici mon scénario fiction (mathématiquement possible mais logiquement impossible) au lendemain de l'élection: Le Bloc devient le parti au pouvoir avec 70 députés au Québec, les Libéraux forment l'opposition officielle (68) le temps d'une entente avec les autres partis. Conservateurs (65), NPD 63, Parti Vert (40) et 2 indépendants complètent la députation...non mais ce serait vraiment le bordel... 
Sérieusement, vivement un gouvernement majoritaire, conservateur, et qu'on ne parle plus d'élections fédérales pour les quatres prochaines années...le temps de s'amuser au provincial... 
Finalement, la campagne de peur ne m'affectera pas bien que je trouve malheureux que plusieurs tombent dans le jeu. 
ps: j'espère vous faire sourire un peu, et j'oserais vous mettre au défi de soumettre ma fiction aux Coulisses du pouvoir... 
Bonne dernière semaine de campagne. 
 
Un conservateur (non membre) depuis 2006...hé oui, un "mystérieux" électeur de la région de Québec.

Guy Bouchard, Québec

8 octobre 2008

Nous n'avions pas connu de gouvernements minoritaires depuis plusieurs années et nous voilà avec deux... Il ne manquerait donc plus que ça !!!  
 
En fait, la situation serait salutaire à bien des égards (particulièrement en matière d'environnement), surtout si la coalition s'engageait à respecter la loi sur les élections à date fixe. 
 
En revanche, ça voudrait dire de maintenir Stéphane Dion comme chef du PLC. On en est pas là, mais d'emblée, ce serait assurément un moindre mal que d'être dirigé par Stephen Harper.  
 
Et qui sait, peut-être que Michael Fortier deviendrait un transfuge libéral une fois élu !!! 
 
Jacques G. 
Montréal

Jacques Gascon, Montréal

8 octobre 2008

Ouais, c`est bon dans un sénario de politique-fiction, mais je crois plutôt que le prochain sera conservateur minoritaire avec une opposition de sa majesté libérale et avec deux tiers ! ( tiens tiens cela me semble lufoque à écrire car 2 tiers ça fait pas mal de de députés ?!?!?! ) partis . Me semble que cela ressemble au dernier parlement, non ?  
 
Il y aura quelques changements de figures dans ce nouveau parlement mais sans plus. Excusez-moi de pété votre baloune ou disons votre sénario de fiction-politique . 
 
Au Canada, il ont attrapé le même syndrome qu`au Québec. Plus ça change plus c`est pareil et tout le monde tourne en rond, comme sur le pont ........d`Avignon !!!!!!!!!

Martin Houle, Québec

8 octobre 2008

Le vent a tourné. M. Harper s'est illustré par son immobilisme, à part quelques miettes pour le secteur manufacturier et la suppression des droits de douane pour la machinerie, suite à la divulgation de son « plan ». Si l'opposition unit ses forces, comme cela fut le cas en 1985, en Ontario, un gouvernement de coalition, qui pourrait aussi inclure le Bloc au lieu de le confiner comme toujours dans un rôle d'opposition, pourrait promouvoir de bonne politiques et défendre les intérêts de la plupart des Québécois et des Canadiens. L'union fait la force. Pourquoi est-ce que les riches devraient toujours gagner?

Marie-Anne Bouchat, Chelmsford, ON

8 octobre 2008

Et pourquoi pas? Le Bloc Québécois a fondé sa campagne sur l'horreur du gouvernement de droite de Harper. Alors pourquoi ne pas faciliter la vie d'un gouvernement progressiste mené par les libéraux? Moi j'y crois. L'heure est a l'union des partis de centre gauche.

Alain Clément, St-Hyacinthe

8 octobre 2008

Ce ne serait pas la première fois que Stéphane Dion serait élu "par défaut" après tout...

Mathieu Pelletier, Fidji

8 octobre 2008

Et pourquoi pas?  
Le Bloc vote toujours en faveur de propositions favorables au Québec. Faire tomber les conservateurs en fait partie 
M.Harper, sur le réseau CBC, hier soir, disait que s'il était ré-élu minoritaire, il voyait ça comme un message fort et que les partis d'opposition auront intérêt à le voir ainsi... 
Déjà la menace d'un vote de confiance avait ressurgi durant cette campagne à propos de son projet de la loi et de l'ordre. 
Donc, advenant un vote de non-confiance, suivi d'une alliance Libéral-NPD, c'est ce qui pourrait arriver de mieux avec un gouvernement conservateur minoritaire. 

Denise Lanouette, Repentigny

8 octobre 2008

La réalité dépasse quelquefois la fiction. Nous serions assez inconscients au Québec pour vivre la situation que vous décrivez.Pouvez-vous imaginer un gouvernemen libéral accoquiné au NPD, instaurer la ltaxe de plusieurs milliards $$$ sur lr carbone de Dion, et de plusieurs milliards supplémentaires en infrastructures préconisés par les deux partis de gaugauche en pleine crise financière? Le Joker, chef d'un parti virtuel dans un pays imaginaire dans sa tête, ne rêve que de détruire et démolir tout ce qui ne vient pas de lui. Pour un fois seulement, je serais d'accord avec lui. 
Le Québec est le pays de L'invraisemblable.Nous adorons nous créer des problèmes quand nous n'en avons pas. 
Nous ne voulons pas d'un pays à nous, et nous détruisons celui que nous avons!!!!!

Pierre Phaneuf, Prévost

8 octobre 2008

Mr Auger. 
La réalité depasse souvent la fiction. 
Et ce que vous écrivez : bloc et Stéphane Dion et bien ce sera écrit dans votre boule de cristal. 
Ce n'est sûrement pas une voyante qui a écrit dans votre carnet. 
Et ce sera un macth nul pour les conservateurs qui devront expliquer au peuple de nous avoir conduit aux élections. 
Harper devra jouer du pianissimo!

Claire Thibaudeau, Sherbrooke

8 octobre 2008

Je pense que les québécois veulent gagner sur tous les fronts. Ils comprennent les enjeux politiques qui sécuriseront leur besoins sociaux, économiques et démographiques. Je pense que nous sommes simplement vigilants et astucieux avant de tout miser sur le même parti politique. Si j'avais un conseil a donner pour tous les politiciens qui veulent être bien perçu au Québec ; cela serait de ne jamais toucher a sa culture et a ses valeurs sociales. Je pense que Stéphane Dion va former le prochain gouvernement minoritaire et il devra composer avec le Bloc québécois qui selon moi représente l'esprit de la minorité québécoise un peu comme à l'époque du bas et du haut Canada. La confédération serait-elle de retour !!

Gilbert Cabana, St-Alphonse de Granby

8 octobre 2008

Tout est encore possible. On pourrait se retrouver aussi avec un gouvernement minoritaire libéral si la tendance se maintient. Dans ce grand moment d'incertitude économique quel parti à ce moment là le Bloc donnerait son appui? Je crois que M. Duceppe serait à même de serrer la bride aux dépenses faramineuses que M. Dion aimerait faire au Canada dans cette période trouble.

Jean-Marie Baril, Montréal

8 octobre 2008

M. Auger, merci de nous avoir rappelé cet épisode. 
 
Ça, c'est de la vraie politique! 
 
Nous n'en sommes pas encore au système électoral proportionnel - qui est ardemment souhaité par une jeunesse aux idéologies vastes et divisés -, mais ça pourrait constituer un premier pas vers une réforme en profondeur du système de gouvernance. 
 
Le Québec et le Canada sont la sommes de plus de 30 millions de différences. Nous avons besoin d'un gouvernement qui représente la multitude, non pas seulement une minorité élitiste. 
 
4 millions d'électeurs en faveur d'un gouvernement (30% des 60% d'électeurs inscrits), ça n'est pas suffisant. 
 
Nous avons besoin d'un gouvernement à l'image de la majorité des citoyens du pays : un visage qui a de nombreuses formes différentes.

Guillaume Houle, Sherbrooke

8 octobre 2008

J'oubliais, dans mon commentaire précédent, il y a aussi 1 indépendant, pour faire le compte. Désolé : prière d'ajouter «et 1 indépendant» dans ma nomenclature.

Michel Cournoyer, Région de Montréal

8 octobre 2008

Ma question est purement technique. Il y a 308 slèges, et disons 153 au PCC, 7 au Parti vert, 49 respectivement aux libéraux et au NPD, et...50 au bloc. 
Question 1: qui serait l'opposition officielle ? 
Question 2: Est-il techniquement vrai de dire que le Bloc ne pourrait jamais «prendre le pouvoir» ? 

Michel Cournoyer, Région de Montréal

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