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| Bien-être Retrouver le calme | |||||
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WILSON,
Paul. |
" Si vous êtes comme la plupart des gens, alors vous n’avez pas vraiment de graves problèmes, vous ne passez pas votre temps à affronter des dilemmes qui suscitent la compassion… Simplement, de temps en temps, vous craquez. Bienvenue dans l’ère de l’anxiété. " Ce que j’aime dans ce bouquin que j’ai parcouru pour vous c’est, qu’en fait, l’auteur parle du stress, mais il cache son propos pendant un certain temps. Au fond, il y a tellement d’ouvrages qui ont été écrits sur le stress que ça se répète énormément. Pas moins intéressants pour autant, ce n’est pas ça que je veux dire.Paul Wilson, lui, aborde le sujet d’un autre point de vue, comme s'il disait : " Voici une méthode pour vous permettre de vivre plus calmement ". Son ouvrage s’intitule : Le grand livre du calme : la méthode, et a été publié aux Presses du Châtelet. Je trouve cet ouvrage très intéressant. Et Paul Wilson ne se prend pas trop au sérieux : juste assez pour faire un livre, ce qui n’est pas un détail. Je dois préciser que c’est un livre de près 360 pages. " Son propos est comparable à l'action de l’aspirine, dit l'auteur en parlant de l'ouvrage : soulager rapidement, quoique temporairement, des symptômes, en l’occurrence ceux du stress et de l’angoisse. " Il nous prévient, par ailleurs que ce n’est pas la panacée. | ||||
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| Quatre stress, quatre chemins pour trouver le calme | |||||
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Dans cet ouvrage, le stress est étudié sous plusieurs angles. " Quatre type de stress ont été définis par Hans Selye, spécialiste de la question : le bon stress, celui que procurent les événements heureux de la vie, tels le premier baiser, le billet de loterie gagnant, […]. Le mauvais stress est tout le contraire : complètement négatif, il s’accompagne d’un sentiment d’ennui, de désespoir, d’immobilité totale. Le sur-stress survient quand vous parvenez aux limites de vos capacités, il concerne aussi bien les hommes d’affaires que les coureurs de marathon, et il n'est pas bon. Quant à la détresse, elle a de toute évidence quelque chose à voir avec la frustration, la peur, la colère et l'angoisse. " Bref, le stress n'est pas nécessairement mauvais : c’est une adaptation à des conditions parfois difficiles mais c’est aussi un processus et un mécanisme d’adaptation. Et si on s’adapte mal, on se retrouve en détresse.
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Paul Wilson voit, lui aussi, quatre chemins, quatre voies qui permettent de gérer le stress.
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| L'imagination : source de stress | |||||
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Paul Wilson aborde aussi la question du mental et son rôle dans le stress. À un moment, il parle du besoin que l’on éprouve de vivre plus calmement et de ce que l’imagination est souvent contre cette volonté. Vous savez, quand il y a une volonté de trouver le calme, mais que l’imagination, le mental s’empare de nous? | |||||
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" Beaucoup de gens croient que leurs désirs s’accompliront par la force de leur volonté, que celle-ci pulvérisera les pulsions et les processus mentaux du subconscient. Rien n’est plus faux, dit Wilson. Pour le subconscient, l’imagination l’emporte toujours. Toujours. […] C'est une question d’imagination. Et si vous essayer de la contrecarrer par un effort de volonté, votre imagination se développera de façon exponentielle par rapport à votre volonté. […] Pour que votre subconscient accepte les ordres provenant de votre volonté, il doit être séduit. Des suggestions jouant sur l’imagination plus que sur l’intellect seront le moteur de votre subconscient. " Il y a un bel exemple ici qui illustre bien son propos. " Si l’on vous demandait de marcher sur une planche posée au sol, vous vous exécuteriez sans difficulté. À présent, imaginez cette planche suspendue entre deux gratte-ciel et la tâche devient insurmontable. Pourquoi? À cause de vote imagination. " Remarquez que, dans ce cas-là, vous avez le droit de vous imaginer que vous allez vous casser la gueule parce qu’il y a de bonnes chances que ça se réalise. Wilson suggère entre autres d’apprivoiser la lenteur, le calme, la relaxation. Mais, pour y arriver, il faut se conditionner… On respire profondément avec lenteur, l’élocution est, elle aussi, lente et détendue, les mouvements des pieds et des mains sont posés, presque nonchalants... Voilà l’idée. | |||||
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| Par 4 chemins/ Le 15 octobre 2000/1ère
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