| Josée Blanchette est une amie et je suis riche de cette amitié aussi exceptionnellement tripative. Pourquoi avoir choisi parmi ses nombreuses chroniques celle où elle aborde la question du symptôme pré-menstruel? D'abord pour saluer son audace de témoigner à la première personne d'une forme de mal-être auquel on aurait dû, il y a bien longtemps, trouver un remède, si seulement on l'avait véritablement identifié. Jacques Languirand |
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