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Le
travail
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"Tu
gagneras ton pain à la sueur de ton front",
nous dit la Bible.
Mais le travail n'est plus ce qu'il était.
L'attitude face au travail non plus.
À notre époque de remise en question,
il devient nécessaire de redéfinir et le travail
et notre attitude face au travail.
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entre le chômage et l'ennui
Dans la société d'aujourd'hui, il y a bien peu de
gens pour qui le travail soit un facteur d'épanouissement. Le travail
se trouve le plus souvent ramené à la nécessité d'une occupation pour
gagner sa vie. Pendant que les uns sont au chômage, un grand nombre,
parmi les autres, s'ennuient. Car on s'ennuie beaucoup dans notre société
de production / consommation.
Cet ennui, pour une grande part, vient du peu de
satisfaction qu'apporte le travail; et découle du gaspillage de toute
cette créativité humaine.
Autrefois, le travailleur éprouvait le sentiment
d'être utile; il était aussi responsable de son uvre -
il fabriquait souvent lui-même ses outils. Mais aujourd'hui, le travailleur
a le sentiment d'être une pièce interchangeable d'une vaste machine.
Le modèle du travail à la chaîne, du reste, s'est même imposé en dehors
de l'usine : dans les grandes entreprises bureaucratiques, par
exemple, qui finissent par être elles-mêmes de vastes machines où l'être
humain devient de plus en plus un rouage interchangeable. Une société
nouvelle devra ramener la satisfaction dans le travail.
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''Quand
je vois les millions de jeunes américains qui ne sont jamais entrés
dans une vie sociale normale, qui sont même en train de se désocialiser,
en vivant dans des sortes de structures parallèles, et que leur situation
semble presque irréversible, je dis que cela présente d'immenses dangers
pour l'avenir immédiat. Et cela atteint toutes les couches sociales.
Quel gâchis! Quelle menace terrible pour la société!''
Dr René DUBOS,
Chercher, Stock.
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Dans le monde du travail, il nous reste
sans doute encore à toucher le fond du problème : résoudre le
chômage des jeunes - l'impossibilité pour le système, tel qu'il
se définit maintenant, d'accueillir la jeunesse...
Certains pensent que les jeunes sont contents
de n'avoir rien à faire.
Une étude du département de psychologie
sociale de l'Université de Sheffield, en Grande-Bretagne, démontre
au contraire que la situation est dramatique pour ces jeunes.
Il s'agissait d'évaluer la santé
physique et mentale de chômeurs qui
avaient récemment quitté l'école. L'étude a démontré que le lien entre
une mauvaise santé et le chômage est très net; sur le plan psychologique,
en particulier, les réponses de beaucoup de jeunes chômeurs se rapprochaient
de celles de malades hospitalisés.
On peut se demander si, au cas où un travail
leur serait proposé, ils arriveraient encore à s'y adapter -
et s'il ne conviendrait pas d'occuper à tout prix ces jeunes à quelque
tâche d'intérêt public, là où le chômage sévit, afin d'éviter cette
dégradation de leur santé mentale.
Mais peut-être que la jeunesse, devant
le défi qu'elle doit relever, n'aura d'autre choix que d'inventer
un nouveau système - d'inventer une nouvelle civilisation.
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les outils et le travail
Ce qui m'intéresse ici, c'est le rapport de l'homme
avec la technologie en fonction du travail. La technologie qui est toujours,
d'une façon ou d'une autre, un prolongement de l'homme. Tout commence
avec la main.
Le cerveau de l'homme s'est développé en même temps
que la main. Le cerveau est un instrument d'adaptation -
un organe, au départ, non spécialisé.
La main est aussi un organe non spécialisé :
une main, ça tire, ça pousse, ça visse, ça écrase, ça polit, ça arrache... -
c'est, dans l'univers physique, l'outil non spécialisé le plus développé
et le plus complexe. La main témoigne de la grande diversité des tâches
que nous pouvons accomplir.
La plupart des outils prolongent une action du corps
humain : la pince, par exemple, prolonge l'action de serrer; le
marteau, l'action de frapper; le tournevis, celle de tourner... L'homme
a créé les outils qui le prolongent, qui lui permettent d'agir sur le
milieu, sur son environnement - lequel,
en retour, contribue à le transformer .
La technologie est déterminante. Personne, que je
sache, n'a voulu faire la révolution industrielle. Elle s'est imposée,
petit à petit, par la technologie et l'industrialisation : par
les valeurs suscitées par les nouveaux outils. Une nouvelle civilisation,
si elle doit voir le jour, naîtra en partie des outils qu'elle adoptera
ou qu'elle inventera; et de la redéfinition des valeurs suscitées par
cette nouvelle technologie.
Au risque de choquer, je dirai que ce sont les outils
qui créent les civilisations, bien plus que les idées. Vers quel type
de civilisation l'automatisation et, bientôt, la robotisation nous entraînent-elles?
de l'automatisation...
Au début du XIXe siècle, les immigrants qui arrivent
en Amérique sont surtout attirés par les terres : le gouvernement
américain leur offre des terres à 1,25$ l'acre.
La main-d'uvre dans les usines est rare et
se recrute en grande partie parmi les filles de fermiers, qui en ont
assez de vivre sur la ferme et qui veulent se rapprocher des grands
centres. Mais cette main-d'uvre n'a pas de formation technique.
Et c'est précisément cette faiblesse de la main-d'uvre qui devait
obliger les industriels à adopter de plus en plus un outillage automatique.
L'automatisation est donc née, pour ainsi dire, du manque de qualification
du personnel.
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Les
machines des filatures, d'opération relativement simple, n'exigeaient
aucune habilité particulière, aucune formation professionnelle.
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La fabrication des armes à feu devait permettre de
franchir l'étape suivante de la révolution technologique dans le monde
du travail. Jusque vers la fin du XVIIIe siècle, la fabrication des
mousquets dépendait de l'habilité d'artisans spécialisés. Chaque
mousquet avait sa personnalité : les pièces qui le composaient
pouvaient être semblables à celles d'un autre mousquet, le même modèle
utilisé, mais les pièces n'étaient pas pour autant interchangeables.
Or, ces artisans vivaient en Europe, où ils gagnaient
bien leur vie et n'avaient, sauf exception, aucunement l'intention d'émigrer
en Amérique. Autrement dit, l'Amérique dépendait pour son armement de
pays européens, en particulier de l'Angleterre, alors qu'elle cherchait
précisément à échapper à la tutelle du vieux continent.
C'est alors qu'un inventeur français qui s'appelait
Honoré LE BLANC a proposé à Thomas JEFFERSON, qui était à l'époque ambassadeur
des États-Unis en Angleterre, une solution à ce problème : puisque
les artisans de l'armement, les ouvriers spécialisés comme on dit aujourd'hui,
ne voulaient pas émigrer, il fallait mettre au point des machines à
fabriquer avec précision des pièces de mousquets, machines qui pourraient
être opérées par le premier venu - après
un apprentissage de quelques heures à peine. Et c'est ainsi qu'on finit
par disposer en Amérique du genre d'outillage qui devait assurer aux
Américains leur indépendance; et, plus tard, leur permettre de parvenir
au premier rang de la production industrielle dans le monde.
Les machines-outils comportaient aussi l'avantage
de fabriquer des pièces interchangeables. Faute de disposer d'ouvriers
spécialisés, ce sont donc les machines qui se sont de plus en plus spécialisées.
Grâce aux machines-outils, des ouvriers sans qualification particulière
étaient en mesure de produire des objets de précision, mais du coup
ces ouvriers devenaient eux-mêmes interchangeables...
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Les mousquets utilisés par les Américains pendant la Guerre de
l'Indépendance sont, pour ainsi dire, les premiers objets fabriqués
par des machines-outils.
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Une main-d'uvre aussi peu qualifiée que celle des immigrés ne
s'adaptait pas toujours facilement aux exigences de la production industrielle.
Et c'est précisément pour résoudre certaines de ces difficultés d'adaptation
du personnel que, vers la fin du siècle dernier, un ingénieur du nom
de Frederick TAYLOR entreprit de systématiser la façon de travailler
en usine. C'est ainsi qu'il devait passer des journées à observer les
ouvriers, à décomposer leurs gestes, à les chronométrer, afin de trouver
comment réduire leurs mouvements au minimum et augmenter ainsi l'efficacité
du personnel - dans le but d'optimiser
la productivité industrielle.
D'autres chercheurs ont même recouru au cinéma pour
étudier les gestes des ouvriers au ralenti -
toujours pour plus d'efficacité. C'est, du reste, de ces recherches
que Charles CHAPLIN devait s'inspirer pour ses séquences de Modern
Times qui se passent dans une usine où son héros, au lieu d'être
prolongé par la machine, devient lui-même une partie de la machine...
La systématisation finit par faire de l'ouvrier
une pièce interchangeable des machines qu'il opère. C'est ainsi que
sont nés le travail à la chaîne et la production de masse qui est au
cur de la crise que traverse le travail dans notre société.
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la technologie et le niveau de conscience
L'homme dépourvu d'outil est d'un niveau
de conscience bas. Il n'a que ses membres, sa force naturelle, sa
tête, pour se réaliser. À une étape de son évolution, il découvre
le caillou, le bâton, le javelot -
qui le prolongent.
C'est avec l'invention de la roue
que ça commence à devenir intéressant : désormais, une partie
toujours de plus en plus grande de l'effort est reprise par l'outil.
À une autre étape, il découvre l'automatisation :
l'homme parvient alors à transférer en partie à des machines la dextérité
et jusqu'à l'expérience de l'ouvrier spécialisé. En pratique, toutefois,
il devient lui-même un rouage anonyme du système qu'il a créé et voici
qu'il est menacé de perdre son identité. Mais ce n'est sans doute
qu'une erreur de parcours.
L'évolution s'est faite d'essais et d'erreurs.
À l'échelle de l'évolution, depuis la première molécule jusqu'à maintenant,
la crise du travail dans la société industrielle ne représente qu'une
fraction de seconde. Il faut sans doute avoir le courage de regarder
les choses de près; mais il faut aussi avoir l'audace de les regarder
avec un certain recul...
Un des moyens de nous tirer de l'impasse
où l'automatisation nous a entraînés, est sans doute de passer à la
robotisation. Une partie encore plus grande de l'effort sera
alors reprise par l'outil. Et, du coup, l'homme aura atteint un niveau
de conscience plus élevé.
Si l'homme n'avait pas pour objectif d'élever
petit à petit son niveau de conscience en inventant pour se prolonger
des outils de plus en plus complexes, il n'aurait pas, à une étape
de son évolution, inventé la roue...
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... à la robotisation
En principe, le robot est un esclave de l'homme.
C'est une mécanique pouvant se substituer à l'homme pour effectuer certains
travaux.
Le robot a parfois la forme d'un être humain, on
dit alors qu'il est androïde. Mais le plus souvent, le robot
n'est pas androïde. Il est difficile de savoir où finit la machine automatique
et où commence le robot.
Mais on peut dire que la machine automatique
répète indéfiniment les mêmes opérations; alors que le robot
a la faculté de changer le cycle des opérations, d'effectuer un certain
choix. Au plan de l'évolution, le robot est une invention aussi importante
que la roue.
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Le
robot est né du mariage de la machine, comme prolongement de la force
musculaire, et de l'informatique, comme le prolongement d'une partie
du système nerveux et du cerveau.
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le progrès : technologique,
intellectuel et moral
Et le chômage dans tout ça?
Peut-être le chômage est-il, après tout,
une transition vers un nouveau type de société. De même que l'absentéisme
et les grèves. Peut-être s'agit-il, en fait, d'une crise nécessaire
pour accoucher d'une nouvelle civilisation. Des douleurs qui donnent
naissance.
Au moment où je prononce ces paroles, j'ai
peur d'être mal compris.
Car il y a ceux qui souffrent de cette
crise. Je pense, en particulier, à celui qui cherche du travail, dont
l'image s'effrite aux yeux des siens, qui a le sentiment que la vie
n'a aucun sens...
Le véritable progrès n'est pas technologique.
Ni même intellectuel. Il est moral.
Dans le contexte de la crise actuelle,
le progrès réside dans le sens de la responsabilité :
responsabilité collective, alors que le groupe est responsable
pour les individus, alors que les uns sont responsables pour les autres;
mais aussi responsabilité individuelle, alors que chacun est
d'abord responsable pour lui-même, alors que chacun est aussi conscient
de ses devoirs envers la collectivité.
La solution à la crise du travail que nous
traversons présentement, elle n'est ni technologique, ni intellectuelle.
Elle dépend du niveau de conscience. Elle exige que nous parvenions
à nous libérer de notre égoïsme, de notre besoin d'agressivité et
de domination.
Tel est le défi.
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le contact avec le réel
Le travail, c'est aussi certains travaux
manuels et toutes les petites tâches quotidiennes que nous accomplissions -
parfois avec une certaine répugnance. Particulièrement à notre époque
peut-être, alors que nous mettons l'accent sur le fonctionnement abstrait.
Carl JUNG, un des pères de la psychologie
moderne, disait que ce penchant du monde occidental pour l'abstrait
comportait, pour notre société, le risque de se couper du réel.
Notre système d'éducation, en particulier, favorise dangereusement
l'abstraction; au niveau des études secondaires, par exemple, on peut
étudier l'électricité pendant une session sans apprendre le fonctionnement
d'un interrupteur - et encore moins, à le réparer. Il s'agit
de savoir si commencer par le commencement c'est commencer par une
étude de l'électron ou par le fonctionnement d'un interrupteur.
Il existe une interaction entre l'homme
et le milieu, qui permet de maintenir le contact avec le réel. Et
cette interaction passe par l'accomplissement de mille et une petites
tâches, comme la couture, le lavage de la vaisselle, l'entretien des
chaussures... Elles exigent, en somme, beaucoup de temps, mais elles
ne sont pas, ces mille et une petites tâches, dévalorisantes.
Elles ne le seraient, dévalorisantes, que
pour quelqu'un qui croirait que ces tâches le définissent. Si vous
pensez que laver la vaisselle, réparer un cadre de porte ou pelleter
l'entrée du garage sont des tâches qui vous définissent, elles vont
d'autant plus vous peser. Plus on a de soi-même une opinion élevée,
moins on a le sentiment d'être rabaissé par ces mille et une petites
tâches qui font partie de la vie et qui permettent de maintenir le
contact avec le réel.
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'Le monde...
est le théâtre de l'âme.''
Helena P. BLAVATSKY
l'alchimie comme métaphore
Du point de vue de la Pensée traditionnelle, chacun
est l'objet du travail qu'il fait. Autrement dit, quoiqu'on fasse,
on ne travaille jamais que sur soi-même. Le travail est un moyen de
se perfectionner.
Tout travaille dans la nature. Sans le travail,
l'homme resterait à un stade inférieur d'évolution. L'objet véritable
du travail n'est pas d'avoir plus mais d'être plus.
On parle, à propos de l'alchimie, de la transmutation
du métal vil : le plomb, en métal noble : l'or. On parle aussi
de la fabrication de l'Élixir de Vie, ou encore de la Pierre philosophale.
L'objet du processus peut bien s'entendre, en effet, au sens matériel
du terme.
Pour certains, il n'y a pas de doute que l'Alchimie
a permis de déceler bien des secrets de la Matière et que la Physique
et la Chimie modernes commencent à peine à percer ses mystères. L'énergie
nucléaire aurait été un de ces secrets. Mais il s'agit aussi, sur un
autre plan, de la transformation de l'opérateur lui-même, autrement
dit, de la transmutation spirituelle de l'alchimiste. Car, il
y a toujours répercussion d'un plan sur l'autre : de la Matière
sur l'Esprit et de l'Esprit sur la Matière. L'évolution sur un plan
entraîne l'évolution sur l'autre.
Pour Carl JUNG, l'alchimie est un processus psychologique :
il consiste à éclairer certains aspects de l'inconscient. Autrement
dit, l'alchimie serait un processus de conscientisation.
Pour la Pensée traditionnelle, toutes ces interprétations
sont justes. Car, ''ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.''
C'est-à-dire que les mêmes lois s'appliquent sur tous les plans.
De ce point de vue, l'alchimie constitue la métaphore la plus révélatrice
qui soit du sens de l'action au plan matériel et, en particulier, du
travail.
Au fur et à mesure que le travail de l'alchimiste
progresse, à travers les stades de l'Oeuvre, il progresse lui-même.
Et, par ailleurs, sa progression spirituelle lui permet d'accélérer
le processus de la transformation qu'il a entreprise au plan de la matière.
Tout cela paraît moins fantaisiste depuis que nous savons, par la Physique
moderne, que l'observateur influence toujours le phénomène qu'il observe.
Le sens du travail, c'est donc le travail sur soi...
Qu'on fasse de la confiture de fraises, une émission
de télévision ou l'Élixir de Vie, on ne fait toujours que travailler
sur soi-même. Car, selon la Pensée traditionnelle, quelle que soit la
nature du travail, l'objet en demeure toujours la transmutation de l'être
lui-même.
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"L'athanor
est l'instrument qu'utilise l'alchimiste pour la transmutation...
Ce mot vient du grec thanatos qui veut dire mort,
mais avec comme préfixe le a qui a un sens privatif...
C'est, autrement dit, l'instrument d'une transformation qui est le
contraire de la mort, donc d'une renaissance...''
''La réalisation de l'opus,
c'est la réalisation de l'opérateur lui-même...''
Alexandre LACHANCE, l'alchimiste
québécois.
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