| Émission du jeudi 16 mars 2000 | ||||
| Un pied dans l'au-delà :
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" La mort est l’unique extase de la vie ", Carl Jung, dans son ouvrage biographique Ma vie, estimait pour sa part que : " Ce qui se passe après la mort est d’une gloire tellement inexprimable que ni notre imagination ni nos sentiments ne suffisent à nous en donner une approximation ". " Soyons clair dès le départ : Il n’y a pas de preuve que l’au-delà existe. Les preuves ne viendront pour chacun que lorsqu’on y aura mis les deux pieds. " Ce que je suis en train de vous communiquer est l'introduction d'un feuilleton virtuel qui s’intitule Un pied dans l’au-delà : une exploration de l’autre monde en sept épisodes, que publie Placide Gaboury sur le site Par 4 Chemins. " Mais présentement, poursuit-il, on ne peut avoir qu’un seul pied dans l’au-delà : la conviction subjective que l’au-delà existe, c’est-à-dire l’intuition, le pressentiment de l’au-delà, des indices et des présages de son existence. On ne peut avoir à la fois cette conviction intime et la preuve objective que c’est bien le cas. Car ici-bas, la preuve, la vérification, la démonstration scientifique de l’après-vie demeurent impossibles. Pourquoi?
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| " Le fait de trépasser est une expérience appartenant à chaque individu, de même que le fait de connaître l’après-vie, de survivre à la mort. " |
" Parce que le fait de trépasser est une expérience appartenant à chaque individu, de même que le fait de connaître l’après-vie, de survivre à la mort. On ne peut certainement pas y amener une équipe avec caméras à infrarouge, radars, sondes et microscopes. Cette expérience n’est jamais perçue de l’extérieur, elle ne constitue jamais un fait indéniable que l’on pourrait vérifier ou répéter à loisir comme certains faits scientifiques : la pesée d’un corps, la présence d’électricité statique, le principe d’Archimède, les lois de Newton et de Maxwell, le degré d’ébullition de l’eau ou la décomposition du sel en chlore et en sodium. Ces faits peuvent tous être vérifiés. On peut même constater qu’un corps est décédé. Mais seul un individu peut expérimenter une mort – la sienne ", précise l’auteur. | |||
C’est le début d’un document que, pour ma part, je suis très heureux d’offrir aux internautes qui visitent le site de l’émission. Il s’agit du résultat d’une recherche qui a été faite par Placide Gaboury dans tout ce que lui et moi avons accumulé au cours des années comme documentation sur le phénomène de la mort – phénomène auquel nous nous sommes intéressés pendant une période de douze ans, dans les années 70. La particularité de ce livre, qui n’en est pas un au sens habituel du terme, est d’être accessible seulement par Internet. Une formule qu'utilise aussi Hervé Fischer, qui publiait récemment Mythanalyse du futur uniquement sur le Web. Un ouvrage magistral d’ailleurs, dont il a été question récemment à l’émission. L’ensemble qui se divise en sept épisodes (dont trois sont à ce jour présents sur le site) est une démarche en sept étapes, soient autant de sujets qui font partie de cette recherche :
En rédigeant ce texte, Placide Gaboury a donc simplement puisé dans nos archives communes demeurées à l’état de manuscrit, en complétant le tout avec les plus récentes découvertes afin de présenter aux internautes d’aujourd’hui un aperçu clair, à jour, et le plus complet possible sur la question. Cette recherche nous a amené tous deux à comprendre qu’il fallait traiter la totalité des données touchant la mort et l’au-delà comme un seul ensemble. Car, en les isolant, il devenait difficile d’en comprendre la portée et d’établir des rapports entre l’au-delà et la vie terrestre. " Aussi, tous les aspects touchant à ces questions seront-ils considérés comme un ensemble, en tenant compte des connaissances actuelles ", précise-t-il. | ||||
Il existe ce qu’on appelle la connaissance traditionnelle, c’est-à-dire un héritage qui nous est venu de l’expérience ou de la réflexion humaine depuis que la conscience existe, en tous les cas, sur cette planète. Et cette tradition a tenu comme fondés certains enseignements touchant le destin des humains. Placide Gaboury en énumère cinq qui font partie de la connaissance universelle :
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| " Au regard de cette sagesse, la mort n’existe pas " |
" Ces enseignements, écrit-il, viennent de la sagesse naturelle des humains qui ont vécu en communion avec la nature et de l’intelligence profonde – l’inconscient – qui les habitait. On les retrouve, par exemple, dans l’œuvre de Madame Blavatsky – dont je vous ai cité une réflexion au tout début de l’émission. – Ces intuitions ont toujours soutenu que l’être humain était essentiellement éternel, que ‘ l’âme n’était pas née et ne mourrait jamais ’ – pour reprendre une formule qui appartient à cette tradition –. Au regard de cette sagesse, la mort n’existe pas puisque le corps n’est que la dimension visible et composée de l’âme invisible et non composée. | |||
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" Ainsi, à la mort, ce n’est pas le corps qui
rend l’âme " Cependant,
Pour
autant que je sache, vous n’êtes pas trop pressé d’expérimenter
ça tout de suite, non?… | ||||
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" Ce ne sont toutefois pas uniquement des hypothèses puisque chacun peut les vérifier pour lui-même, rappelle Placide Gaboury un peu plus loin. Elles ne sont donc pas fondées sur l’imagination ou sur la projection mentale, mais vérifiées par le corps, les gestes les plus quotidiens et la conscience humaine. Or, cette connaissance considère :
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Il y a de ce point de vue-là, pourrions-nous dire, deux démarches :
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" Ainsi donc, poursuit Placide, selon la pensée traditionnelle, l’humain n’est pas perçu comme distinct du divin qui est présent dans le corps sous forme d’intelligence infinie – l’Âme – puisqu’il n’est que la face visible, phénoménale de celui-ci, tout comme l’écriture n’est que la face visible de la pensée, et la fontaine, que la face visible de la source qu'elle anime et nourrit. " Placide Gaboury rappelle ensuite que la pensée traditionnelle n’est pas dualiste. | ||||
" Contrairement à la tradition philosophique et scientifique née de Descartes, la tradition de sagesse ne sépare pas l’âme du corps, l’esprit de la matière, ou l’humain du divin. L’homme y est perçu comme un tout indivisible. C’est d’ailleurs le sens du mot ‘ in-dividu ’ : ce qui ne se divise pas, une totalité qui n’est pas davantage coupée de l’Univers. " En fait, l’être
humain, selon la connaissance traditionnelle, " L’homme est la reproduction de l’ensemble et, comme le dira Arthur Koestler, un ‘ holon ’ (la partie par rapport au tout, mais également un tout par rapport à ses parties – comme le corps par rapport aux membres). Selon cet enseignement, chaque tout contient Le Tout. Comme le dit la physique quantique : ‘ Tout est dans le Tout ’, ‘ Tout est partout à la fois ’. – On voit qu’il y a beaucoup de rapprochements entre la physique très avancée, quantique, et une certaine partie de la réflexion issue de la cosmologie et de l’astrophysique, qu’on retrouve dans cet enseignement traditionnel. " Mais, remarque Placide Gaboury, cela demeure une intuition, un pressentiment ou une expérience intime vérifiée absolument par l’individu dans son for intérieur, plutôt qu’une donnée vérifiable par le scientifique en laboratoire. " Du fait que cette sagesse est non dualiste, " Le monde de la sagesse est celui de la totalité, alors que l’autre est partiel, limité à la dimension extérieure et mesurable. Rien ne peut contenir cette connaissance puisqu’elle est illimitée comme l’esprit. " | ||||
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Je trouve dans le deuxième épisode des propos fort intéressants sur à peu près tout ce que nous avons colligé concernant l’incapacité où se trouve la science d’apporter une solution à toutes ces questions, quand on les cherche sérieusement. " Il faut bien reconnaître que toute expérience comme telle, indépendamment de la science et bien avant celle-ci a toujours été et demeure une réalité, un fait, fait observer Placide Gaboury. Il faut également reconnaître que ce n’est pas parce qu’elle est individuelle ou intérieure que l’expérience individuelle est une chose imaginaire, irréelle – virtuelle. Toutefois c’est un fait complètement différent d’une éclipse de soleil que tout le monde peut voir de l’extérieur. " C’est donc pour distinguer l’expérience humaine, qu’on l’a appelée ésotérique, c’est-à-dire invisible et intérieure (eso en grec veut dire intérieur) –, propre à l'individu et connaissable seulement par lui. " Il y a d’autres expériences, d'autres faits également, qui ne peuvent pas non plus être expliqués comme tels : une peine d’amour, une douleur au foie, une percée dans la connaissance (un flash), une réaction à la nouvelle de son cancer ou à sa mise à mort, ou le sentiment profond d’une grande compassion. Ou encore, la projection créatrice dans l’avenir, dans une œuvre à réaliser, l’intuition et l’intelligence infinie, etc. On peut toujours dire qu’on note que le rythme cardiaque a augmenté, par exemple, mais ça ne nous dit rien de la réaction même telle que vécue. On peut évidemment mesurer certaines réactions d’ordre physiologique, mais ça ne nous renseigne pas sur la nature même de l’expérience. P. Gaboury explique que la science n’a pas de prise sur la réalité de ces faits. " Il est donc capital de reconnaître les faits suivants :
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L'auteur fait ensuite appel à ce qu’il appelle " les témoins de la Cour ". Il fait défiler quelques-unes des figures remarquables de la science pour qu’on puisse se rappeler leurs déclarations au sujet de la mort et de l’au-delà ce qui devrait nous donner une bonne idée de ce qui a pu être dit et surtout, cela nous permet de réfléchir au fait que tous ces témoignages sont le plus souvent occultés par le fait de la vision matérialiste qui est la nôtre. Qui par exemple? Wilder Penfield, le neurologue canadien émérite, et Thomas Edison. Thomas Edison disait : " Je suis porté à croire que notre personnalité dans l’autre monde peut avoir un effet réel sur la matière. Si nous pouvions créer un instrument assez délicat pour être affecté par cette personnalité, telle qu’elle survit dans la vie future, un tel instrument devrait pouvoir enregistrer quelque chose. " Intéressant que ce grand inventeur, entre autres de la lampe incandescente, qui était membre de la Société américaine de recherches psychiques en même temps, ait exprimé cette opinion. Robert Crookall, géologue. Rainer C. Johnson, physicien et parapsychologue. Sir Allister Hardy, physicien, également. On dit de lui : " Convaincu de la réalité d’un phénomène s’apparentant à la télépathie, il pensait que les organismes individuels étaient psychiquement connectés à travers l’espace. Or, on sait maintenant qu’à travers les particules subatomiques très distantes l’une de l’autre, si le comportement de l’une est modifié, celui de l’autre change instantanément et de la même manière, sans qu’une force ou qu’aucun signal n’établisse entre elles un lien. " | ||||
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Rupert Sheldrake : " Il développe l'idée que les formes et comportements caractéristiques des systèmes physiques, chimiques et biologiques sont déterminés par des champs organisateurs invisibles qu’ils appellent les ‘ champs morphogénétiques ’ apparemment capables de transcender à la fois le temps et l’espace sans avoir ni masse ni énergie propre. " Tout cela pourrait être plus simple, mais ce ne serait pas nécessairement plus convaincant. L’idée, c’est qu’il faut passer par ce genre d’information si on veut se donner la peine d’essayer d’y comprendre quelque chose. | ||||
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| Rupert Sheldrake et les champs morphogénétiques | ||||
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À un moment, en répondant à un courriel, j’ai expliqué quelle place je donnais à Rupert Sheldrake dans mon évaluation de ce que nous apporte la science au plan de la réflexion. Entre autres choses, j’en ai parlé à propos de l’astrologie. Pourtant, je suis parfaitement conscient que l’astrologie ça n’est pas scientifique et je ne sais pas pourquoi on s’évertue constamment à démontrer que ça ne l’est pas. Mais, d’un autre côté, comment se fait-il que, parfois, des correspondances semblent exister? Comme s’il existait quelque part un champ de la connaissance astrologique qui, après tout, est la seule connaissance qui soit universelle sur cette planète, et populaire en plus. Alors je me demandais dans quelle mesure ces données n’en étaient pas qui se retrouvaient dans un champ morphogénétique, rejoignant en cela la théorie de Sheldrake.
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J’ai écrit ceci il y a quelques années : " La théorie évolutive voyait le jour en biologie. Il faut savoir que dans les milieux scientifiques on estime généralement que l’évolution des espèces s’est faite trop rapidement pour qu’elle n’ait dépendu que de la transmission de l’ADN. Depuis peu, il est vrai que la génétique moléculaire permet d’expliquer en partie ce phénomène, mais des chercheurs estiment que l’explication suggérée par cette nouvelle discipline n’est pas entièrement satisfaisante. Les recherches se poursuivent donc dans le but de comprendre cette anomalie. " Comment se fait-il que ça a évolué si vite? Bonne question. C’est dans ce courant que s’inscrivent les travaux de Sheldrake, un biologiste britannique qui a soumis l’hypothèse des champs morphogénétiques ou théorie de la causalité formative. Cette interprétation qui remet sérieusement en question la vision purement matérialiste de l’évolution repose en fait sur le concept d’une double transmission. D’une part, des distorsions physiques avec les modifications physiologiques que cela comporte (donc évolution comme les matérialistes l’entendent) et, d’autre part, l’existence d’un réservoir lui-même en évolution où se retrouvent les acquis qui ne peuvent être transmis génétiquement. | ||||
| Il a été démontré que les mots croisés sont plus faciles à faire le lendemain de leur parution. | Il y a deux ans, intéressé aux expériences de Sheldrake, l’Institut des sciences noétiques a demandé à des étudiants en science de trouver des projets d’expériences peu coûteuses qui permettraient d’en démontrer le fondement. Le plus curieux des projets suggérés repose sur la prémisse suivante : si un savoir nouveau enrichit un champ de pensée, devenant ainsi accessible au plan psychique, les mots croisés qui paraissent dans les journaux devraient donc être plus faciles à réussir le lendemain que le jour de leur parution. Me suivez-vous dans mon délire? Puisqu’un certain nombre d’individus les auraient déjà réussis et que leur réussite serait, pour ainsi dire, inscrite dans ce champ morphogénétique. Eh bien, l’expérience qui a été faite en Angleterre à la suggestion de l’Institut des sciences noétiques s’est avérée concluante. Effectivement, il a été démontré que les mots croisés sont plus faciles à faire le lendemain de leur parution. Étonnant. | |||
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WEBER, Renée. Dialogues avec des Scientifiques et des Sages, Éd. du Rocher, Coll. " l'Esprit de la matière ", 1988. |
Existe-t-il quelque chose au-delà de notre monde physique, visible, qui gouverne les créatures qui l’habitent? Si oui, qu’est-ce que c’est? Existe-t-il un grand principe ou sommes-nous dirigés par des pulsions aveugles, mécaniques de molécules inertes qui se combinent au hasard, etc.? C’est ainsi qu’on peut résumer la recherche de Rupert Sheldrake. On le retrouve, en particulier, dans un ouvrage fort intéressant de Renée Weber : Dialogues avec des Scientifiques et des Sages. L’auteure est une philosophe qui enseigne à l’Université du New Jersey, qui a reçu des récompenses pour ses travaux, etc. À un moment, elle a décidé de dialoguer avec des gens de science tels que David Böhm, physicien quantique, le lama Govinda qui est moine tibétain, Rupert Sheldrake. Il y a aussi Prigogine, prix Nobel de physique et de chimie dont je vous reparlerai, le Père Bede Griffiths, qui est un mystique chrétien, le Dalaï-Lama, Stephen Hawkins, le célèbre astrophysicien qui rejette le mysticisme et, finalement, le sage indien Krishnamurti qui, lui, rejette la science. Bref, l’idée de Weber était de voir comment on pouvait rapprocher des scientifiques et des mystiques. Elle postule donc l’existence d’un champ morphogénétique – qui vient de morpho : forme, et de genesis : naissance. " La théorie des champs morphogénétiques suggère qu’il existe un champ ou une structure spatiale qui est responsable du développement de la forme. Et si le champ morphogénétique existe et a une forme préexistante, s’il façonne l’organisme en développement, il y aurait alors équivalence causale où vous disposeriez de quelque chose qui possède déjà la complexité de forme appropriée et qui façonne l’organisme en développement ", explique Sheldrake. L’exemple qu’on peut donner de ce phénomène et qui est peut-être le plus frappant est le suivant : vous prenez des groupes de rats de même race et, dans différents endroits (de la planète, si vous voulez) vous leur faites mener en laboratoire l’expérience d’orientation dans le labyrinthe. On constate alors qu’un groupe de rats va commencer petit à petit à faire l’expérience plus rapidement au fur et à mesure que les autres groupes ont réussi la leur. C’est un peu comme si l’expérience acquise par le premier groupe de rats était transmise. D’où l’hypothèse de Sheldrake à l’effet qu’il semble exister un réservoir psychique d’énergie qui accumule ces informations et qui peut ensuite les rendre accessibles aux mêmes espèces, dans un même contexte, etc. C’est intéressant comme phénomène. La manière la plus simple de présenter la résonance morphique, explique ce scientifique, consiste à proposer une analogie avec un poste de radio dans lequel les fils et les transistors se comportent comme un système de syntonisation qui capte les transmissions de la station radio. Les sons qui sortent du poste dépendent tout à la fois d’une bonne disposition des fils et des transistors et du champ dans lequel il est branché, mais d’où vient le message? Il semble exister comme un champ, comme un organisme vivant. Il y aurait encore tellement à dire sur les avancées de Sheldrake, mais nous y reviendrons certainement. | |||
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Ce que je crois | ||||
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Je ne suis pas pressé d’enregistrer mon testament radiophonique, mais je suis arrivé au point dans ma vie où le moment est venu d’en fournir certains éléments destinés aux auditeurs, d’une part, et aux internautes, d’autre part, avec l’avantage que cela comporte pour eux de pouvoir retrouver ces propos sur le site Par 4 chemins avec les références qui leur permettront d’aller plus loin dans leurs propres recherches, s’ils le désirent. J’essaie de voir ce que je pourrais mettre comme informations dans cette entreprise que j’intitulerai sans prétention : " Ce que je crois. " Depuis le temps où je décortique des tas de bouquins, où j’ai interviewé tellement de gens, etc. j’en suis arrivé là. Comme premier élément de cette " bibliothèque ", si je puis dire, il y aurait cet ouvrage virtuel dont nous avons aujourd’hui survolé le premier épisode et qui s'intitule Un pied dans l'Au-delà.
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