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Deuxième épisode : Le député
de Mercier devient le premier ministre
1970
: Robert Bourassa a 36 ans. Cette année-là,
il est élu chef du Parti libéral, puis premier
ministre. Bourassa, l’anti-politicien, se présente
comme un « jeune administrateur compétent ».
La campagne libérale, très bien organisée,
tourne autour d’un slogan : 100 000 emplois, pour mettre
en évidence la priorité économique.
Le nouveau gouvernement fait adopter la loi sur l’assurance
maladie, malgré une grève des médecins
spécialistes. Déjà aux prises avec les
tensions linguistiques et la pression montante des syndicats,
le jeune gouvernement de Robert Bourassa sera encore plus
durement mis à l’épreuve. Le 5 octobre,
l’enlèvement de l’attaché commercial
britannique, James Cross, marque le début de ce qui
deviendra la crise d’octobre.
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Témoignages tirés
du documentaire:
Pierre Bibeau. Un des organisateurs politiques.
Le PPBS – Bourassa a une attitude de professeur
même dans les assemblées partisanes. « Je
me souviens des assemblées où on réunissait
les délégués. Robert Bourassa arrivait
vraiment comme un professeur. Il n’était
pas très partisan. Je me souviens qu’il nous
parlait du PPBS, qui était la grande mode de l’époque.
Personne ne comprenait ce que ça voulait dire,
mais il venait d’Harvard. C’était de
nouvelles théories économiques. Donc, cela
inspirait confiance. »
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Jean-Claude Rivest ,
conseiller de Robert Bourassa, explique comment est né
le slogan des 100 000 emplois.
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l'extrait [00:01:10]
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Et
il sera candidat » |
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