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Épisode
6 : Un homme de pouvoir dans l'opposition
Après les défaites de 1970 et de 1973, René Lévesque remet son avenir politique en question. Il songe même à tout abandonner. Durant cette période, René Lévesque ira en France, dans le cadre d'une mission politique. Au congrès du parti, en 1974, le PQ adopte le référendum comme moyen d'accession à la souveraineté. Au début des années 70, les relations sont tendues entre des députés péquistes et leur chef non élu. En septembre 1976, René Lévesque convoque une réunion spéciale à l'Auberge Handfield, à St-Marc-sur le-Richelieu, pour affronter les critiques à l'égard de son leadership.
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Témoignages tirés du documentaire
Robert
Burns :
« Je me souviens d'avoir dit à Lévesque : "Je ne comprends pas, moi, qu'un chef de parti ne puisse pas faire équipe avec son aile parlementaire même s'il n'est pas en Chambre." C'était ma préoccupation constante et je lui avais dit que je ne comprenais pas. Il m'avait répondu : "Ben va falloir que tu vives avec ça parce je ne suis pas un gars d'équipe". Il m'avait dit cela aussi bêtement que ça. Et moi, alors, je lui ai dit : "Si t'es pas un gars d'équipe, t'es aussi bien d'accrocher tes patins de chef". »
Bernard Landry : « Quand on dit que Lévesque a beaucoup souffert d'être le chef du parti… Je vais prendre une expression très québécoise… On a vu des baveux à l'œuvre mais baveux comme ce n'est pas permis. Il y en a un qui a dit : "Il est temps que le p'tit vieux s'en aille"… Lévesque est l'âme du mouvement. Sans lui, on n'est rien. »
Douce
France (Bernard Landry et Louise Beaudoin)
Écoutez
l'extrait >>> [durée : 03 : 21]
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