Reggiani dit un extrait de sa
Lettre à la vie, à la mort:

Pour entrer dans cette existence fascinante, une brève mise en situation s’impose. L’agréable exercice se fait par des témoignages de ses amis et proches ou ceux d’admirateurs. Gilles Vigneault, Georges Moustaki, Jean-Pierre Elkabbach, notamment, se souviennent de leur ami. Patrick Bruel parle, lui, d’un déclencheur de vocation.
Ce voyage dans les archives suggère un parcours en deux temps.
Première escale: une très belle entrevue réalisée par Fernand Séguin en 1969 au Sel de la semaine. Reggiani raconte son enfance, ses études, ses premiers métiers. Il parle aussi de ses parents, en particulier de sa mère, qui lui a donné l’amour du chant.
Second arrêt: Noëlle Adam et Maria Reggiani réfléchissent à la double appartenance et à l’attachement de Serge Reggiani à sa terre natale, l’Italie.
Puis, Rémi Bouet, auteur de la biographie Un enfant de mon âge, explique comment il a conçu ce livre avec l’artiste.